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Titre Borderlands 2
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Editeur Take 2 Interactive
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Développeur Gearbox Software
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| |  La patte graphique de la série ! | | | | | Il faut reconnaître que le studio Gearbox a agréablement surpris tout le monde avec Borderlands. Mélange de jeu de rôle et de FPS, situé dans un monde apocalyptique modélisé en cel-shading, le titre ne manquait pas d’originalité. Et ce sont ces mêmes qualités que l’on retrouve dans Borderlands 2, attendu pour septembre 2012. Trois ans après le jeu original, le joueur retrouve le monde de Pandora grâce à quatre nouveaux personnages : Salvador (classe défourailleur, le gros bourrin), Maya (sirène dotée d’un pouvoir immobilisant l’ennemi), Axton (commando, adepte des tourelles) et Zer0 (assassin, furtivité).
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Pandora, cinq ans plus tard
L’attention accordée à l’écriture du scénario de ce nouvel épisode, qui se déroule cinq années après Borderlands, constitue, nous promet-on, une priorité. Les nostalgiques du premier opus recevront notamment des quêtes de la part des héros de Borderlands, devenus pour l’occasion des personnages non joueurs. Autre nouveauté : les environnements ont gagné en variété avec des jungles verdoyantes et des montagnes enneigées. L’armement aussi se diversifie et les huit constructeurs d’armes du jeu bénéficient d’une identité propre. Certains proposent des outils bon marché, d’autre des flingues favorisant la cadence de tir, ou la précision, etc. Une chose est certaine : pendant notre cession de jeu, nous avons ramassé à la pelle un nombre d’armes hallucinant sur les ennemis tués. Composer son arsenal personnel demande donc du temps, d’autant plus qu’il faut combiner les qualités de plusieurs fusils / pistolets. Les dégâts de feu, par exemple, sont efficaces contre les cibles organiques, mais pas contre les robots ou les boucliers énergétiques. |
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Une formule inchangée
Comme son prédécesseur, Borderlands 2 permet de jouer la campagne seul ou en coopération. Jusqu’à quatre participants peuvent rejoindre l’action, le jeu adaptant alors la difficulté des combats au nombre de joueurs. Pas de surprise lors de la prise en main : chaque classe dispose d’un talent propre et le titre fait la part belle à l’action. Les quêtes et la progression s’accompagnent d’un usage massif de la poudre. Il faut signaler que l’intelligence artificielle a été retravaillée. Nous avons effectivement pu constater que les ennemis évoluent en groupe. Les humains tentent des contournements tandis que les monstres n’hésitent pas à rameuter leurs petits copains pour faire de vous leur plat de résistance. |
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| Tuer des ennemis rapporte toujours de l’expérience et, bien évidemment, le gain de niveau permet de placer des points dans un arbre de talents à trois branches. Les habitués du premier opus ne seront donc pas non plus dépaysés sur ce point. Le premier coup d’œil semble indiquer qu’il existe bien des façons de spécialiser son avatar. Difficile de porter un jugement définitif, mais Borderlands 2 nous a paru fidèle à l’original et tout aussi solide. Cela devrait en faire une suite intéressante. Preview réalisée par Arnaud Papeguay. |
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