GoGo Gadget-o-flingue !
Le multijoueur permet de choisir la nation de son cœur pour aller se mettre sur le museau. Nous avons pu tester une formule de match selon les règles des traditionnels modes Domination. En pratique, chaque nation représente une classe de soldat. Ainsi, si vous êtes fan de la distribution de bastos à la mitrailleuse, vous opterez pour le canadien. Chaque classe/nation dispose de capacités spécifiques. Si on suit l’exemple du mitrailleur, il peut se mettre en position de tir suppressif en déployant un bipied pour son arme. Il gagne en précision et obtient des munitions illimitées (mouais…). Notre vaillant commando dispose aussi d’un atout offensif et d’un atout défensif à utiliser une fois son score suffisant. Selon votre classe, il peut s’agir de réapparaitre après la mort au poste de mitrailleur d’un hélicoptère Blackhawk, de déclencher un tir de mortier ou encore de déployer un drone de reconnaissance.
Autre concept utilisé dans le multijoueur, celui de binôme. Sachant que les commandos évoluent toujours par deux, le serveur vous attribue un partenaire dont vous pouvez connaître la position en permanence, ce qui aide à manœuvrer pour piéger l’ennemi. En outre, si vous êtes tué, vous pouvez réapparaitre auprès de votre binôme et non au point de départ. Si votre compagnon s’avère assez agressif et tue l’ennemi qui vous a expédié au tapis, votre retour en action est instantané. Mais pour ne pas qu’un équipier médiocre devienne un poids pour vous, les développeurs n’ont pas poussé le concept plus loin.
Du point de vue du rythme des combats, on se situe entre Battlefield et Call of Duty. Les ennemis meurent moins vite que dans le jeu de DICE et les déplacements se révèlent plus lents que dans le titre d’Activision. Point à surveiller aussi : pour le moment le franchissement de certains éléments du décor est impossible. N’espérez pas grimper sur les ruines aussi facilement que dans Battlefield 3. Quoi qu’il en soit, il est évidemment trop tôt pour se faire un avis définitif !
Preview réalisée par Arnaud Papeguay.