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Titre
Medal of Honor Warfighter
Editeur
Electronic Arts
Développeur
Danger Close

 
  

Reléguée au second plan face aux voraces Call of Duty et Battlefield, la franchise Medal of Honor a affûté ses couteaux. Dans cet épisode, les forces spéciales de nombreuses nations sont à l’honneur. Parmi une longue liste, citons le SAS britannique, le Navy SEAL américain, le GROM polonais et même l’UDT sud-coréen. Pardon ? Les unités du Commandement des Opérations Spéciales français ? Circulez, y’a rien à voir. D’après les développeurs, rien n’est définitif, c’est juste qu’ils n’ont pas eu l’occasion de rencontrer d’éminents membres des commandos tricolores. Ah bon…

Le Tier 1 à l’honneur

Comme dans le précédent Medal of Honor, le joueur incarne en solo un homme du très spécial Tier 1 américain. Le tout, nous promet-on, dans un scénario écrit à partir d’histoires contées par ces soldats d’élite. Vous y affrontez une menace d’ampleur mondiale. Sachant que le solo n’a pas été présenté, inutile de s’étendre plus sur le sujet. C’est en multijoueur que nous avons échangé plomb et amour avec nos compères journalistes. La seule carte où se déroulait les débats ne permet pas de juger des capacités du jeu, tant sur le plan du design des niveaux que sur la qualité graphique globale du titre. Détail intéressant toutefois : ce nouveau Medal of Honor utilise le moteur Frosbite 2, créé par DICE pour Battlefield 3. En théorie cela promet une bonne dose de destructibilité, même si sur ce plan le FPS du studio Danger Close semble un peu léger au regard de ce que permet le moteur.





 

  

GoGo Gadget-o-flingue !

Le multijoueur permet de choisir la nation de son cœur pour aller se mettre sur le museau. Nous avons pu tester une formule de match selon les règles des traditionnels modes Domination. En pratique, chaque nation représente une classe de soldat. Ainsi, si vous êtes fan de la distribution de bastos à la mitrailleuse, vous opterez pour le canadien. Chaque classe/nation dispose de capacités spécifiques. Si on suit l’exemple du mitrailleur, il peut se mettre en position de tir suppressif en déployant un bipied pour son arme. Il gagne en précision et obtient des munitions illimitées (mouais…). Notre vaillant commando dispose aussi d’un atout offensif et d’un atout défensif à utiliser une fois son score suffisant. Selon votre classe, il peut s’agir de réapparaitre après la mort au poste de mitrailleur d’un hélicoptère Blackhawk, de déclencher un tir de mortier ou encore de déployer un drone de reconnaissance.

Autre concept utilisé dans le multijoueur, celui de binôme. Sachant que les commandos évoluent toujours par deux, le serveur vous attribue un partenaire dont vous pouvez connaître la position en permanence, ce qui aide à manœuvrer pour piéger l’ennemi. En outre, si vous êtes tué, vous pouvez réapparaitre auprès de votre binôme et non au point de départ. Si votre compagnon s’avère assez agressif et tue l’ennemi qui vous a expédié au tapis, votre retour en action est instantané. Mais pour ne pas qu’un équipier médiocre devienne un poids pour vous, les développeurs n’ont pas poussé le concept plus loin.

Du point de vue du rythme des combats, on se situe entre Battlefield et Call of Duty. Les ennemis meurent moins vite que dans le jeu de DICE et les déplacements se révèlent plus lents que dans le titre d’Activision. Point à surveiller aussi : pour le moment le franchissement de certains éléments du décor est impossible. N’espérez pas grimper sur les ruines aussi facilement que dans Battlefield 3. Quoi qu’il en soit, il est évidemment trop tôt pour se faire un avis définitif !

Preview réalisée par Arnaud Papeguay.





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